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Prospecter par téléphone à Paris, le marché le plus disputé de France

Paris concentre plus de prospects que partout ailleurs, et plus de concurrents pour les joindre. C’est le seul marché français où la difficulté ne vient pas du gisement disponible mais de la saturation des interlocuteurs. Autant le savoir avant de dépenser ses premières journées d’appels.

Le terrain

Le tissu économique en Île-de-France

La densité, et ce qu’elle coûte

L’Île-de-France produit environ 31 % du produit intérieur brut français selon l’INSEE. Sur le papier, c’est le meilleur fichier du pays et il suffirait de composer des numéros. En pratique, un responsable informatique parisien reçoit plusieurs sollicitations commerciales par jour, tous canaux confondus. Les standards filtrent, les assistantes filtrent, les outils filtrent, et le prospect lui-même a développé un réflexe de raccrochage qui n’existe pas dans une ville moyenne.

Ce que cela change concrètement au téléphone

  • Le numéro de standard ne sert quasiment plus à rien : le mobile direct devient la condition d’entrée, et l’enrichissement du fichier devient la moitié du travail.
  • Les créneaux utiles se resserrent, avant que les agendas ne se remplissent le matin et en fin de journée quand les réunions sont terminées.
  • Le premier appel doit tenir en quelques secondes, parce que c’est le temps d’attention réellement disponible.
  • Le rendez-vous se prend en visioconférence, y compris pour un prospect situé à trois stations de métro de vos bureaux : personne ne donne deux heures de transport à un inconnu.
  • Une objection non traitée est définitive : il n’y a pas de deuxième chance sur un marché où trois concurrents appelleront la même personne dans la semaine.

Les niches franciliennes qu’un fichier « Paris » oublie toujours

La Plaine Saint-Denis et son concentré de production et de post-production audiovisuelle. Roissy et Orly, avec l’aérien, le fret et la logistique sous douane. Vélizy, Guyancourt et le sud-ouest francilien pour l’ingénierie automobile. Massy, Évry et le plateau de Saclay pour la pharmacie, les biotechnologies et la recherche. Un fichier limité aux vingt arrondissements passe à côté de tout cela, alors que ce sont précisément les segments les moins sollicités de la région et ceux où l’on décroche encore.

Pôle

Cap Digital

Le pôle de compétitivité francilien du numérique et de la transition écologique. Un annuaire large, qui mélange grands groupes, laboratoires et jeunes sociétés, utile, à condition de le segmenter par taille avant d’appeler.

Pôle

Systematic Paris-Region

Le pôle deeptech, logiciel, cybersécurité et industrie du territoire. C’est la meilleure entrée vers les éditeurs et les sociétés d’ingénierie franciliennes, et le seul annuaire de la région qui se lise directement comme une cartographie de marché.

Pôle

Station F

Le campus installé dans la halle Freyssinet, qui héberge autour d’un millier de jeunes sociétés. Elles ont un produit, souvent un financement, et presque jamais une équipe commerciale constituée, un vivier évident pour qui vend du service ou de la prestation.

Pôle

Paris-Saclay

Le cluster scientifique du plateau : universités, grandes écoles, laboratoires et centres de recherche de grands groupes. Cycles longs, interlocuteurs techniques, budgets réels. Ce n’est pas un terrain de vente rapide, c’est un terrain de relation.

environ 31 %

du produit intérieur brut français produit en Île-de-France

INSEE, produits intérieurs bruts régionaux

environ 13 millions

d’habitants dans l’aire d’attraction de Paris

INSEE, aires d’attraction des villes 2020

environ 1 000

jeunes sociétés hébergées à Station F

Station F

Le ciblage

Les entreprises que je vise ici

Les ESN et cabinets de conseil qui placent des consultants

Le marché francilien de la prestation intellectuelle est le plus concurrentiel de France.

Les éditeurs de logiciels en amorçage, sans force de vente

Station F et les incubateurs franciliens en produisent en continu.

Les prestataires régionaux qui veulent un pied à Paris

Agences, éditeurs, infogérants installés en région et qui visent des comptes franciliens.

Objection retournée

À distance, et alors ?

J'appelle depuis Mont-de-Marsan, dans les Landes. Je ne me déplace pas à Paris, et c'est précisément ce qui rend le volume possible : quelqu'un qui passe 150 à 200 appels dans une journée ne peut pas, par définition, le faire sur la route.

150-200

appels sortants passés chaque jour de sprint

0

heure perdue en trajet ou en salle d'attente

100 %

du temps de sprint consacré au téléphone

L'offre

Comment je travaille

Les conditions

  • SalesOn Engine : prospection multicanale, email, LinkedIn et téléphone. Vous n'achetez ni du temps ni un volume d'appels : trois rendez-vous honorés et seize points de qualification sont garantis chaque mois. Engagement de trois mois puis préavis d'un mois, setup de 400 € HT, sourcing compris.
  • SalesOn Engine : chaque rendez-vous honoré vaut 2, 4 ou 6 points selon sa qualification. Le taux d'atteinte retient le plus faible des deux, rendez-vous sur trois ou points sur seize ; sous l'objectif, la mensualité est remboursée selon une courbe dégressive, en entier pour un mois sans rendez-vous.
  • SalesOn Engine : un mois sous l'objectif se rattrape avec les points obtenus au-delà de l'objectif les mois suivants ; le solde est arrêté à la fin du contrat et réglé sous trente jours.
  • SalesOn Engine, option Performance : l'objectif du mois atteint, 200, 300 ou 400 € HT par rendez-vous supplémentaire de 2, 4 ou 6 points. Sans l'option, les points en plus sont reportés sur le mois suivant.
  • SalesOn Days et Days Performance : sourcing des numéros facturé en supplément, 100 € HT les 200 numéros de mobile, 60 € HT les 100.
  • Les leads générés vous appartiennent, pendant et après la prestation.
  • Aucun engagement au-delà de ce qui est souscrit.
  • Rendez-vous honoré : effectivement tenu, avec un prospect conforme à la cible convenue par écrit.

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Questions

Ce qu'on me demande ici

Vous appelez Paris depuis les Landes, sérieusement ?

Oui, et Paris est la ville où l’objection tombe le plus vite. Personne n’y reçoit un inconnu en présentiel au premier contact : un rendez-vous physique parisien coûte deux heures de transport à votre prospect, et il ne les donne pas à quelqu’un qu’il ne connaît pas. Tout se joue en visioconférence, même entre deux entreprises séparées de trois stations de métro. Ma géographie n’entre jamais dans la conversation, et de toute façon 150 à 200 appels par jour se passent assis, pas sur la route.

Paris est-il un bon premier marché pour un sprint ?

Honnêtement, non, sauf si vous y avez déjà des références. C’est le marché le plus dur de France à joindre, et il pardonne mal un discours non rodé. Je préfère commencer par un bassin moins encombré, apprendre ce qui accroche, puis revenir sur l’Île-de-France avec un argumentaire éprouvé. C’est un conseil qui me fait vendre moins de journées, et c’est celui que je donne.

Faut-il viser Paris intra-muros ou toute l’Île-de-France ?

Toute la région, presque toujours. Les segments les plus accessibles sont en périphérie : la Plaine Saint-Denis, Roissy et Orly, le sud-ouest francilien, le plateau de Saclay, Massy et Évry. Ils sont moins sollicités que les sièges parisiens et leurs interlocuteurs prennent encore les appels. Un fichier limité aux vingt arrondissements se prive du meilleur.

Combien d’appels faut-il pour obtenir un rendez-vous à Paris ?

Je ne publie pas de ratio, ici ni ailleurs. Il dépend du fichier, de la qualité des mobiles, de l’offre et du secteur, et tout chiffre annoncé à l’avance serait une promesse déguisée. Ce sur quoi je m’engage, c’est le volume d’appels réellement émis et la qualification des rendez-vous posés : c’est une obligation de moyens, et c’est écrit dans les conditions du sprint.

Votre marché est à Paris, mon téléphone fonctionne partout

Dites-moi votre cible et votre offre. Je vous dis ce que je peux faire, et sous quelles conditions.