Prospection téléphonique à Toulon : la sous-traitance de la base navale

Prospecter par téléphone à Toulon, c’est appeler l’économie qui vit autour du premier port militaire d’Europe : maintenance navale, systèmes embarqués, et une sous-traitance de défense qui recrute.

Visio de 30 minutes avec Alexis. Réponse sous un jour ouvré.

La base navale, premier employeur du Var

Le ministère des Armées est le premier employeur du département : plus de 23 000 militaires et civils travaillent dans la base de défense de Toulon, qui accueille les deux tiers de la flotte de la Marine nationale, porte-avions compris. Cette présence a fait de la rade un bassin industriel à part entière. Naval Group y entretient et modernise les navires à l’arsenal et conçoit des systèmes à Ollioules ; DGA Techniques navales y a son siège ; des centaines de PME y assurent la mécanique, l’électricité de bord, la tuyauterie, la chaudronnerie, l’informatique embarquée et la logistique.

Une sous-traitance sous contraintes de défense

Le tissu qui décroche le téléphone n’est ni la Marine ni Naval Group, qui achètent par marchés et par panels : c’est la couche de PME qui travaille pour eux, de vingt à deux cents personnes, avec un dirigeant ou un responsable de site accessible. Ces entreprises vivent une période de charge. La loi de programmation militaire 2024-2030 se traduit par des recrutements massifs, et les forums emploi de la défense organisés à Toulon affichent des milliers de postes. Leurs besoins sont précis : sécurité des systèmes d’information imposée par les donneurs d’ordre, gestion documentaire, outils de production, et tout ce qui fait gagner du temps à une équipe qui n’arrive pas à recruter.

Le reste du bassin toulonnais

  • La Technopole de la Mer. Sur deux sites, l’un à terre à Ollioules, l’autre en mer à La Seyne-sur-Mer, elle rassemble industriels navals, Ifremer et sociétés de technologies sous-marines : drones, acoustique, robotique. Le Pôle Mer Méditerranée a son siège à La Seyne, dans la zone portuaire de Brégaillon.
  • La plaisance et le nautisme. Chantiers, ports de plaisance, maintenance de bateaux, de Hyères à Saint-Mandrier et Six-Fours. Une filière de petites entreprises, très saisonnière, dont les dirigeants passent la belle saison sur les pontons.
  • Le tourisme et les services. Le Var est l’un des premiers départements touristiques de France, et la rade vit aussi des ferries vers la Corse et des escales de croisière. Hôtellerie, campings, commerces et services forment le gros des entreprises du département, avec un calendrier qui ferme la porte aux appels commerciaux en été.
  • La base navale elle-même ne se prospecte pas. Les unités et les services de la Marine achètent par marchés publics, et aucun appel à froid n’ouvre cette porte. Le marché utile commence chez le sous-traitant de rang un.

Les pôles

Pôle Mer Méditerranée
Le pôle de compétitivité de l’économie maritime, dont le siège est à La Seyne-sur-Mer. Quelque 500 membres, pour moitié des PME, répartis entre défense et sûreté maritimes, naval et plaisance, énergies et ressources marines, ports et logistique : la meilleure carte de la sous-traitance navale varoise.
Technopole de la Mer
Le parc technologique d’Ollioules et de La Seyne-sur-Mer, consacré à la sécurité et à la sûreté maritimes et aux technologies sous-marines. Naval Group y conçoit une partie de ses systèmes, et autour s’installent des sociétés d’ingénierie dont les besoins informatiques suivent les exigences de leur client.
TVT Innovation
L’agence d’innovation de Toulon, héritière de Toulon Var Technologies, créée en 1988 et installée dans le quartier de Chalucet. Incubateur, pépinière et réseau d’entrepreneurs : la source la plus directe pour repérer les jeunes sociétés varoises qui ont un produit et pas encore de force de vente.
plus de 23 000
militaires et civils dans la base de défense de Toulon, premier employeur du VarSource : La Revue maritime n° 516, Institut français de la mer, 2020
deux tiers
de la flotte de la Marine nationale basés à Toulon, sur près de 157 hectares de port militaireSource : La Revue maritime n° 516, Institut français de la mer, 2020
500
membres du Pôle Mer Méditerranée, dont la moitié de PMESource : Pôle Mer Méditerranée, 2026

Les entreprises que je vise à Toulon

Chaque entreprise vient avec son SIREN.

Les sociétés de cybersécurité qui visent la sous-traitance navale
Les sous-traitants navals manipulent des plans, des données techniques de navires et des informations protégées, et leurs donneurs d’ordre leur imposent un niveau de sécurité contrôlé. Le dirigeant connaît l’exigence et manque de temps pour y répondre. L’accroche qui ouvre la conversation part de l’audit du donneur d’ordre.
Les infogérants et ESN qui servent les PME de la rade
Des entreprises de vingt à deux cents personnes, en pleine charge, qui recrutent difficilement et n’ont souvent qu’un responsable informatique, voire aucun. Elles achètent de l’infogérance, du poste de travail sécurisé et du support, et décident vite quand le prestataire comprend leur contexte de défense.
Les agences et éditeurs qui visent le tourisme et la plaisance
Hôtels, campings, ports, loueurs et chantiers de plaisance : un tissu très saisonnier, qui achète réservation en ligne, visibilité et outils de gestion. Les dirigeants se joignent de novembre à mars, quand ils préparent la saison suivante.

Prospecter Toulon à distance

J’appelle depuis Mont-de-Marsan, dans les Landes. Le téléphone ne demande pas d’être sur place : 200 numéros appelés un par un, c’est du temps au bureau, et le trajet n’y ajouterait rien.

Ce qui compte, c’est de connaître le tissu de Toulon avant le premier appel, et de poser chaque rendez-vous dans votre agenda, sur vos créneaux, avec la note de l’échange.

Enregistré, transcrit, rangé dans un CRM à votre nom.

Questions fréquentes

Quelle part du tissu toulonnais travaille pour la défense ?

Une part importante, plus large que la seule industrie navale. Autour de la base gravitent la mécanique, l’électricité, l’informatique, le nettoyage industriel, le transport et la restauration collective. Un fichier construit sur le seul code d’activité ne le montre pas : il faut le recouper avec les références publiées par les entreprises et avec les avis de marchés.

Peut-on prospecter Naval Group ou la Marine nationale au téléphone ?

Non, ni l’un ni l’autre ne s’achète par un appel à froid. La Marine passe par des marchés publics, Naval Group par ses procédures de qualification des fournisseurs. Le téléphone sert chez leurs sous-traitants, nombreux, joignables, et en pleine charge depuis la loi de programmation militaire 2024-2030.

Faut-il étendre le fichier au reste du Var ?

Souvent, oui. La rade va de Six-Fours à Hyères, et les zones d’activité de La Garde, de La Valette-du-Var, de La Seyne-sur-Mer et de Signes portent une grande partie de l’industrie. Pour une offre destinée au tourisme, le littoral jusqu’à Saint-Tropez entre dans le périmètre.

D’où partent les appels vers le Var ?

De Mont-de-Marsan, dans les Landes. Un volume de 200 numéros se traite au casque, et le rendez-vous posé se tient chez vous, en visioconférence ou sur place, selon votre organisation.

Trente minutes pour savoir si Toulon décroche pour vous.

Vous me dites ce que vous vendez et à qui. Je vous dis si le téléphone tient sur votre marché, et avec quelle formule. Si on tombe d’accord, le devis part le jour même.

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