Prospection téléphonique à Brest : la défense navale et sa sous-traitance
Prospecter par téléphone à Brest, c’est viser les PME qui entretiennent les navires de la Marine, et les jeunes sociétés nées de la recherche océanographique.
Visio de 30 minutes avec Alexis. Réponse sous un jour ouvré.
Une métropole industrielle adossée à la Marine
Le ministère des Armées est de loin le premier employeur du pays de Brest : plus de 17 000 emplois y sont rattachés, entre la base navale, la préfecture maritime, l’île Longue où stationnent les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, et la base aéronavale de Landivisiau. Naval Group y entretient et modernise les bâtiments de la Marine, Thales y conçoit des systèmes de lutte sous-marine et de chasse aux mines. Autour de ces maîtres d’œuvre, la métropole décrit elle-même une chaîne complète : réparation navale, équipementiers électroniques, logistique portuaire, ingénierie, sociétés de services numériques et de cybersécurité.
Le maintien en condition opérationnelle, un marché de PME
Le chiffre d’affaires de cette chaîne vient davantage de l’entretien que de la construction : arrêts techniques, carénages, modernisations. Il est récurrent, planifié des mois à l’avance, et il passe par des sous-traitants de rang deux qui emploient de dix à deux cents personnes. Ce sont eux qui décrochent. Leur contrainte commune est la sécurité imposée par le donneur d’ordre de défense : habilitations, protection des informations, cloisonnement des réseaux. Un prestataire qui maîtrise ce cadre obtient la conversation ; celui qui le découvre en cours d’appel la perd dans la minute.
La mer civile, de l’Ifremer au port de commerce
L’Ifremer a installé son siège à Plouzané en 2019, sur le Technopôle Brest-Iroise, à côté de l’Institut universitaire européen de la mer et d’IMT Atlantique. Brest concentre une part considérable de la recherche océanographique française, et une génération de sociétés en est sortie : instrumentation, robotique sous-marine, données satellitaires, surveillance de l’environnement marin. Elles vendent à des laboratoires, à des armateurs et à des énergéticiens, avec des cycles longs et des équipes commerciales minuscules.
- La banque mutualiste, au Relecq-Kerhuon. Le Crédit Mutuel Arkéa y a son siège, et avec lui un tertiaire financier et informatique que peu de fichiers associent à Brest. Les achats du siège sont centralisés ; ses sous-traitants informatiques et les sociétés de services installées à proximité se prospectent normalement.
- L’agroalimentaire du Léon. Au nord de Brest, la Sill à Plouvien, le groupe Even à Ploudaniel, des coopératives et des expéditeurs de légumes : des sites de production qui achètent de la maintenance, de la traçabilité et de la sécurité industrielle, et que les prestataires du numérique démarchent très peu.
- Les zones d’activités. Kergaradec au nord de la ville, Prat-Pip et Saint-Thudon à Guipavas, le parc de l’Hermitage à Guilers, le port de commerce et le Technopôle à Plouzané. Un fichier arrêté à la commune de Brest en manque la plupart.
- La limite du canal : les marchés des armées et des maîtres d’œuvre passent par des référencements, des habilitations et des appels d’offres. Le téléphone vise le sous-traitant déjà référencé, qui a des besoins immédiats et un dirigeant joignable.
Les pôles
- Technopôle Brest-Iroise
- Le technopôle de Plouzané, qui réunit l’Ifremer, des écoles d’ingénieurs, le Campus mondial de la mer et l’incubateur de l’Agence spatiale européenne en Bretagne. Sa spécialité est l’innovation duale, civile et militaire : la meilleure liste de départ pour les jeunes sociétés de la mer et de la défense.
- Pôle Mer Bretagne Atlantique
- Le pôle de compétitivité maritime, basé à Brest et lié au ministère des Armées par une convention de partenariat. Ses adhérents couvrent la construction et la réparation navales, les énergies marines et la surveillance maritime : la porte d’entrée vers la base industrielle de défense de l’Ouest.
- Campus mondial de la mer
- Le réseau qui fédère la recherche, l’enseignement et les entreprises des sciences marines du bassin brestois. Il donne accès à des sociétés d’instrumentation et de données qui n’apparaissent dans aucun annuaire industriel classique.
- French Tech Brest Bretagne Ouest
- La communauté qui anime les jeunes sociétés du Finistère. Utile pour repérer les éditeurs au moment où ils cherchent leurs premiers clients hors de Bretagne.
- environ 370 000
- habitants dans l’aire d’attraction de BrestSource : INSEE, aires d’attraction des villes 2020
- 17 520
- emplois rattachés au ministère des Armées à BrestSource : Brest métropole, « Brest sur le pont », 2026
- plus de 27 000
- emplois dans l’économie maritime du pays de Brest, soit 16 % de l’emploi totalSource : ADEUPa, L’économie maritime du bassin de Brest, novembre 2018
Les entreprises que je vise à Brest
Chaque entreprise vient avec son SIREN.
- Les sociétés de cybersécurité qui visent la sous-traitance de défense
- Les exigences de protection des informations descendent du maître d’œuvre au sous-traitant, et une PME de rang deux qui ne suit pas perd sa place. L’interlocuteur est le dirigeant ou un responsable qualité qui porte aussi l’informatique. C’est le segment où dix ans dans la tech, dont cinq chez Orange Cyberdéfense, servent le plus au téléphone.
- Les ESN et éditeurs qui visent l’industrie navale et portuaire
- Gestion de maintenance, planification, documentation technique. Des sociétés de terrain dont l’outillage numérique a pris du retard, et qui s’ouvrent quand la conversation porte sur un arrêt technique mieux préparé.
- Les prestataires des jeunes sociétés de la mer
- Instrumentation, robotique sous-marine, données océanographiques : des fondateurs ingénieurs, des marchés internationaux, et rarement un commercial. Ils achètent du recrutement, de la structuration commerciale et du logiciel, et prennent l’appel quand il parle de leur premier client hors de la recherche publique.
Prospecter Brest à distance
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Découvrir SalesOn ClosingQuestions fréquentes
Les sous-traitants de la défense se prospectent-ils au téléphone ?
Oui, à l’étage des PME de rang deux et trois. Leurs dirigeants décident seuls, et leurs besoins en sécurité, en maintenance et en outils de planification sont réels. Les maîtres d’œuvre et les achats des armées passent par des référencements et des appels d’offres qu’un appel ne contourne pas.
Le fichier s’arrête-t-il à Brest métropole ?
Non, le Finistère nord en fait partie. Landerneau, Landivisiau, le Léon et la presqu’île de Crozon portent une industrie agroalimentaire et une activité de défense qui comptent, et selon l’offre on étend jusqu’à Morlaix, Quimper et Lorient. Le périmètre se fixe avant le premier appel.
Quel interlocuteur viser dans une société de réparation navale ?
Le dirigeant, ou le responsable d’exploitation qui planifie les chantiers. Ces sociétés ont rarement un service informatique : le sujet arrive par l’exploitation, par la sécurité imposée par le client ou par un audit, et c’est sous cet angle que l’appel s’ouvre.
D’où partent les appels vers le Finistère ?
De Mont-de-Marsan, dans les Landes. Les 200 numéros d’un volume SalesOn Days s’appellent un par un depuis ce bureau, et chaque rendez-vous se pose dans votre agenda avec la note de l’échange. SalesOn n’a pas d’adresse à Brest.
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Toutes les villes, région par région, sont sur la prospection téléphonique par ville. Et avant tout appel, le cadre : ce que dit la loi sur la prospection téléphonique B2B.
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